VII. Réflections des archives du Centre de Documentation des Arts Visuels du Centre National d´Art Contemporain
- Paulina Bravo, Centro de Documentación de las Artes Visuales, Chile
- Paola Letelier, Centro de Documentación de las Artes Visuales, Chile
- Jeannette Garcés, Centro de Documentación de las Artes Visuales, Chile
- Isidora Neira, Centro de Documentación de las Artes Visuales, Chile
Le Centro de Documentación de las Artes Visuales (CEDOC) a ouvert ses portes en juillet 2006 dans le Centre Culturel Palacio La Moneda, abritant des archives spécialisées dans la production chilienne contemporaine d’arts visuels, dans un cadre temporel qui a commencé (dans un premier temps) dans les années 1970.
Dès son inauguration, il poursuit l’objectif de combler une lacune dans les processus de conservation et d’accès au patrimoine documentaire lié aux Arts Visuels, en regroupant, gérant, conservant et diffusant des sources fondamentales pour l’histoire de l’art au Chili.
Ainsi, pendant les douze ans où il s’est trouvé au cœur de la ville, ceux qui ont travaillé dans cet espace ont réussi à constituer diverses collections bibliographiques et audiovisuelles, composées de matériel graphique provenant d’expositions, de catalogues et d’interviews, entre autres.
Parallèlement au travail de collecte documentaire, des actions de diffusion ont été menées (telles que des expositions et des activations d’archives), ainsi que des actions mises en oeuvre afin de stimuler la recherche, telles que le Concours d’Essais sur les Arts Visuels qui, au cours de son développement, a permis de mettre en valeur les travaux de recherche dans ce domaine, grâce à la publication de jeunes chercheurs.
Depuis son inauguration et jusqu’à aujourd’hui, le CEDOC a été confronté à différents défis. Les équipes de travail ont changé, l’étendue croissante de sa collection a impliqué la prise de décisions concernant son organisation, sa diffusion et son hébergement (virtuel et physique), et sa relation avec l’écosystème culturel est devenue de plus en plus pertinente compte tenu de l’énorme intérêt des institutions, des artistes et des chercheurs pour les archives liées aux arts visuels.
Dans cette optique, au moment d’aborder le travail dans une institution qui aura seize ans cette année, il était nécessaire (et indispensable) pour l’équipe actuelle de passer en revue les documents produits tout au long de son histoire afin de comprendre comment poursuivre.
En ce qui concerne la gestion du CEDOC, comme conséquence de notre examen des documents d’archives, et plus spécifiquement du fonds d’archives documentant le CEDOC lui-même, nous avons découvert des aspects importants ayant été abordés depuis sa fondation, qui restent toujours en vigueur dans sa gestion actuelle. Pour n’en citer que deux : la question des droits d’auteur, qui a constitué un défi constant, et la publication d’un catalogue en ligne comme principal outil d’accès à la collection. Ces deux axes nous obligent à réexaminer, de manière constante, les archives institutionnelles, afin de revenir sur les décisions prises par les équipes précédentes, de les comprendre, et, à partir de là, de réfléchir aux décisions et aux outils devant être adoptés pour le développement du CEDOC et la réalisation de ses objectifs.
Presque à des fins de classification, en vue d’aborder l’histoire de notre institution (que l´on pourrait également dénommer productrice du fonds) nous avons divisé cette histoire en période, en considérant une première étape du CEDOC comme allant de 2006 à 2017, et une seconde étape de 2018 à aujourd’hui.
Nous procédons à ce découpage car le CEDOC a été concédé au Centre National d’Art Contemporain en 2018, sous le régime de prêt en usage, dans le cadre d’un accord entre la Fondation Centro Cultural Palacio La Moneda et le Conseil National de la Culture et des Arts (plus tard Sous-Secrétariat de la Culture et des Arts, appartenant au Ministère de la Culture, des Arts et du Patrimoine).
Le Centre National d’Art Contemporain, espace inauguré en 2016 à l’initiative de ce ministère, a pour mission de promouvoir et de stimuler la création, l’expérimentation, la réflexion et la compréhension de l’art contemporain chilien, en lien avec la scène latino-américaine et internationale, l´une de ses lignes diretcrices consistant en la recherche, ainsi que la conservation et la valorisation du " patrimoine contemporain “, tout en en garantissant l’accès à travers diverses actions.
C’est ainsi que le CEDOC se situe dans un nouveau cadre institutionnel et dans le contexte d’une Politique nationale pour les arts visuels 2017 - 2022, qui définit des domaines d’action et des objectifs, dont l’un établit de " Contribuer à la promotion, à la sauvegarde et à la reconnaissance des collections et des archives liées aux arts visuels dans tout le pays” (Espace du patrimoine culturel) (CNCA, (n.d.), p. 88).
En termes de documentation et d’archivage, cette politique mentionne également la nécessité de prêter attention à la documentation et aux archives liées au domaine des arts visuels, dans toutes ses phases, en précisant qu´"il ne suffit pas de travailler avec l’œuvre, mais avec la multiplicité des processus et des objets qui font partie du patrimoine, tels que les programmes d’exposition, les catalogues, les documents du commissariat d’exposition [et] les documents techniques traitant du montage des œuvres". (CNCA, (s.f), p. 33-34).
Actuellement, le CEDOC/CNAC continue de conserver, d’étudier et de diffuser des publications et des archives, dans le but de constituer une plateforme de documentation, de recherche et de diffusion du patrimoine de l’art contemporain national, en cherchant à promouvoir la recherche par le biais de diverses actions, telles que le soutien et l’attention spécialisée aux chercheurs et aux instances qui encouragent la production de connaissances, comme le Concours d’Essais en Arts Visuels, qui présentera cette année sa dixième publication et son onzième appel à candidatures.
Dans ce contexte, nous aimerions revenir sur deux programmes en cours de développement : le premier est le “Programme régional d’archives d’art contemporain”, qui a connu une première étape avec le Musée d’art moderne de Chiloé, et l’année dernière, une deuxième étape dans la région de Los Ríos.
Ce programme représente un grand défi, car il vise à soutenir la sauvegarde, la préservation et l’accès au patrimoine documentaire lié aux arts visuels contemporains dans les différents territoires qui composent notre pays, dans le but de réaliser un diagnostic des problématiques associées à ces collections documentaires, et de les rendre visibles.
Le second est le “Programme des archives d’Art Contemporain”, qui comprend, pour ne citer qu’un exemple, le prêt des archives de Guillermo Deisler. En octobre 2021, ces archives de plus de six mille documents et ouvrages ont été transférées au MINCAP (Ministère de la Culture), pour être conservées au CNAC, et sont aujourd’hui consultées en permanence par des chercheurs et enquêteurs nationaux et internationaux.
Les deux programmes ont été créés dans le but de générer un soutien permanent dans des domaines tels que l’identification, la conservation, la diffusion et l’accès aux collections documentaires pertinentes pour l’étude de l’art contemporain au Chili, conformément à la Politique nationale des Arts Visuels 2017 - 2022.
D’autre part, et pour revenir à la récapitulation de l’histoire institutionnelle, l’une des lignes que le CEDOC a promu depuis ses origines, et qu’il est essentiel d’évoquer dans une instance comme celle-ci, est la tenue des Journées de travail sur les politiques d’archives dans le domaine de l’art.
Ces dernières ont débuté en 2015, avec une première instance convoquée par Fernanda Carvajal et Alejandro de la Fuente, l’équipe en charge des archives Yeguas del Apocalipsis, et ont été réalisées avec la collaboration de l’équipe du CEDOC coordonnée, entre 2010 et 2016, par Soledad García Saavedra et composée de Sebastián Valenzuela, spécialiste de référence (2015 - 2018) et Miguel Hernández, bibliothécaire (2012 - 2017).
L’invitation à cette première journée de travail précisait que son objectif consistait en “générer une instance de réflexion et de débat collectif sur les méthodologies, les stratégies conceptuelles et les politiques que nous utilisons lorsque nous travaillons avec des archives”1. Les personnes travaillant avec des archives d’artistes ont été invitées de manière personnalisée à dialoguer autour des quatre axes proposés : Architecture des archives, Politique d’utilisation des archives, Économie des archives et Poétique des archives. Elles ont également été invitées à réfléchir autour d’au moins trois questions, en plus de chaque axe, dans le but de décanter ou plutôt de mastiquer un peu plus les interrogations du groupe organisateur, et de pouvoir partager ces réflexions nées des connaissances produites dans la pratique.
La table de travail a réuni vingt-six professionnels qui, à partir de leurs différentes disciplines, ont travaillé dans ou avec des archives liées aux arts visuels ; des archives personnelles, des archives institutionnelles et des archives d’organisations (privées et publiques).
Le compte-rendu de la journée de travail du 23 octobre 2015, composé de 18 pages, rend compte des discussions suscitées par certaines présentations. Chaque sujet est marqué par une phrase soulignée qui laisse place à un résumé des concepts clés qui ordonne les différents arguments ayant été entendus ce jour-là. Le paragraphe se termine par le nom de l’auteur de cette intervention entre parenthèses.
La page 18 se termine par le titre “questions ouvertes”, indiquant : “En ce qui concerne les politiques publiques en matière d’archives, dans un contexte où il n’existe pas de politiques archivistiques nationales, la possibilité d’articuler une action collective pour y contribuer reste une question ouverte”2.
Nous avons relu ce document six ans plus tard (2021), lorsque, en tant que nouvelle équipe du CEDOC, constituée entre révoltes et quarantaines, nous avons senti la nécessité de poursuivre ces rencontres, qui se sont tenues à fréquence périodique depuis ce premier jour de 2015.
Afin de penser à une nouvelle rencontre (cette année 2022), il a été essentiel de passer en revue les journées de travail précédentes et les différentes dynamiques à l´ œuvre dans chacune d’entre elles. Il nous semble extrêmement pertinent de comprendre que ces journées, qui ont eu lieu quatre fois par an (2015 - 2018), sont nées de la volonté de ceux qui travaillaient dans des archives liées aux Arts Visuels, du besoin de partager des expériences de travail et de rencontrer ceux qui proposaient des solutions possibles.
Ces volontés personnelles et institutionnelles ont donné lieu à une troisième rencontre (2017), au cours de laquelle un programme public a été établi au centre culturel Palacio La Moneda (programme élaboré par Ignacio Szmulewicz, coordinateur du CEDOC 2017-2020, Sebastian Valenzuela et Miguel Hernández), diffusé sur les réseaux sociaux, dans lequel le public intéressé pouvait assister aux présentations après avoir rempli un formulaire d’inscription. Cette troisième rencontre a constitué la dernière réunion tenue au Centro Cultural Palacio La Moneda.
Un an plus tard, la journée de travail de 2018 a de nouveau été organisée par le CEDOC, mais cette fois-ci, depuis son nouveau siège, le Centre National d’Art Contemporain, impliquant non seulement le changement d’espace physique, mais aussi le transfert du CEDOC au Sous-Secrétariat de la Culture et des Arts.
À cette occasion, Ignacio Szmulewicz a de nouveau convoqué de manière personnalisée les personnes qui travaillent dans des archives liées aux arts visuels, comme cela avait été fait les années précédentes, et une journée de travail de trois jours a été prévue au Museo de Arte Moderno de Chiloé (Castro, Región de los Lagos). Cette fois, la rencontre s’est inscrite dans le cadre du cadastre des archives des arts visuels qui a donné une continuité aux tables de travail menées avec différents musées d’art autour de l’élaboration de la Politique nationale des arts visuels 2017-2022.
Lors de cette quatrième réunion, les noms des participants étaient devenus familiers et, depuis quelques années, beaucoup de ceux qui ont participé à ces réunions sont restés en contact, liés par l’amitié et la curiosité pour le travail effectué dans d’autres archives.
Les différentes archives convoquées au fil des années ont été reconnues dans le rapport État des archives d’art contemporain au Chili : définitions, opportunités et exigences du secteur3 publié en 2019 par le Sous-Département des Arts Visuels (AA.VV.), avec la collaboration du CEDOC, appartenant tous les deux au Sous-Secrétariat de la Culture et des Arts (MINCAP), et réalisé en vue de “générer des indications pour la mise en œuvre de la politique des arts visuels 2017 - 2022".
Après ce bref compte rendu des actions, des documents et des défis, nous concluons, en tant qu’équipe, qu´il nous reste beaucoup de travail. Les exigences énoncées dans le rapport précédemment mentionné condensent les discussions et les observations faites lors de chaque réunion. Face à cela, il nous semble fondamental de rendre compte du développement de ces rencontres et de nous positionner à partir du rôle public du CEDOC afin de contribuer aux besoins du secteur des Archives d ́Art de manière concrète, en mettant en évidence la volonté personnelle et institutionnelle qui a forgé un chemin de travail et de reconnaissance autour des Archives d’Art au Chili.
Ainsi, à partir de cette introduction, nous aimerions partager avec vous certaines questions que nous nous posons en tant qu’équipe et qui, selon nous, pourraient nous inviter à nous revoir pour en discuter plus profondément.
Elles découlent des trois axes de travail que nous développons.
La première, que nous considérons comme une ligne de travail fondamentale dans le contexte de la communauté archivistique, consiste à évaluer de manière critique les critères archivistiques qui ont sous-tendu les noms et le traitement des collections documentaires dont nous avons la garde. Dans nos réunions d’équipe, nous nous sommes plus d’une fois demandé pourquoi le concept de fonds est si peu utilisé dans les archives ? Et si nous partons du principe que l’utilisation du concept de fonds est une conséquence de l’application du principe de provenance, nous devons nous interroger sur l’application des principes archivistiques dans nos institutions. Maintenir le lien entre la provenance des documents et leurs producteurs, et la relation que possèdent les documents, entre eux, est fondamental pour notre travail.
D’autres principes archivistiques, tels que le principe d’intégrité des fonds, devraient servir de base pour nous alerter, en tant que communauté travaillant avec des archives d’art, lorsque, par exemple, nous assistons à la fragmentation des fonds d’archives et nous devrions lancer l’alerte lorsqu’une institution n’achète qu’une partie d’un fonds d´archives : Qu’advient-il du reste des documents ? Combien d’informations sont perdues lorsque seul " l’important " est sélectionné ? Comment maintenir la relation des documents entre eux, si cet ensemble organique est perdu ? pour ne citer qu’un exemple.
Nous savons que l’application pratique de ces principes fondamentaux de l’archivistique dans différents contextes n’est pas facile, mais c’est un travail qui doit être fait avec les artistes, les responsables des legs, les collectifs d’art, les institutions dans le domaine de l’art et surtout les archivistes.
Une autre ligne directrice est liée au défi de travailler avec des archives qui constituent des espaces politiques reflétant les fonctions et les activités de ceux qui les produisent, qu’il s’agisse d’artistes ou d’institutions dans le domaine de l’art. Cela nous invite à réfléchir à l’importance et à la nécessité d’écrire l’histoire des institutions d’archives, dans le but de partager les critères et les décisions avec lesquels nous avons façonné les archives, dans un contexte post-conservation au sein duquel il est impératif de rendre compte de nos subjectivités au moment de définir ce qui " entre " dans nos institutions.
Pour ce faire, nous sommes convaincues qu’il faut approfondir l’identification du CEDOC lui-même en tant qu’institution productrice, ce qui nous permettra d’identifier les politiques rétrospectivement, et de pouvoir les proposer dans le présent et le futur en ayant une mémoire active du chemin déjà parcouru, en définissant et en transmettant un rôle clair, depuis la sphère publique, pour contribuer à la conservation du patrimoine archivistique lié aux arts visuels : rendre compte des critères et des politiques archivistiques entendus comme des décisions et des actions liées à la production, à l’utilisation et à la conservation des archives (que nous gardons) est une tâche éthique que nous devons rendre transparente pour notre communauté.
Au cours de l’année 2021, le processus d’exécution, d’évaluation et de diagnostic pour la préservation numérique de notre collection audiovisuelle a commencé. L’objectif est de compiler les informations historiques de la collection audiovisuelle présente au CEDOC depuis sa création, ainsi que la documentation associée aux autorisations d’utilisation et de consultation par ses auteurs et donateurs, en cherchant également à déterminer l’univers intellectuel et technique des matériaux audiovisuels afin de développer ultérieurement un plan de préservation numérique en fonction des besoins de la collection dans ce nouveau contexte institutionnel.
Initialement, la collection audiovisuelle du CEDOC est née sous la forme d’un ensemble de documents numériques motivés par l’intention de compiler les œuvres audiovisuelles d’artistes chiliens, en incorporant des titres d’art vidéo et des documents audiovisuels liés à ces thèmes. En raison de la diversité des formats résultant de l’évolution de la technologie associée aux documents audiovisuels, il était essentiel d’avoir le soutien d’institutions telles que la Cineteca Nacional afin d’amener ces titres dans un format permettant de les consulter plus facilement et de faire ainsi face à l’obsolescence technologique.
Parmi les défis auxquels nous sommes actuellement confrontés figure la coexistence d’œuvres d’art vidéo avec des documents, ce qui représente un défi au niveau de la description et des considérations techniques, ainsi qu’au niveau de la documentation nécessaire. D’autre part, après un examen et un diagnostic effectués en premier lieu dans l’exécution du projet, nous avons établi le renforcement du CEDOC/CNAC comme point de consultation et d’accès au matériel audiovisuel, en raison des caractéristiques de sa collection. Ceci implique à son tour le défi de développer un plan de préservation numérique en accord avec les besoins institutionnels, considérant que la consultation et l’utilisation des documents audiovisuels à moyen terme seront intégralement numériques.
C’est pourquoi, en plus de ce que nous venons de signaler, il est important pour nous de participer et de contribuer aux discussions actuelles concernant le stockage, la conservation, l’accès et la projection de l’art vidéo dans les institutions, ce qui se reflète à la fois dans le travail interne que nous réalisons et dans la “mise en pratique” de ce que ce travail nous a permis d’avancer, que ce soit en collaboration avec des recherches externes ou dans les actions et activités du Centre National d´Art Contemporain dont nous faisons partie. C’est le cas de l’exposition 40 ans du Festival Franco Chilien d’Art Vidéo, au sein de laquelle la gestion documentaire et technique autour de la sélection des œuvres des artistes participants chiliens et français a mis en évidence l’urgence d’inclure dans les protocoles de travail des directives spécifiques qui intègrent les défis des œuvres audiovisuelles.
References
Centre de Documentation des Arts Visuels (CEDOC), Centre Culturel La Moneda (CCPLM) (23 octubre 2015). Journées de travail sur les politiques d’archivage dans le domaine de l’art. In Fondo Centro de Documentación de las Artes Visuales del Centro Nacional de Arte Contemporáneo, Carpeta Antecedentes Jornadas de archivos. [Compte-rendu de la réunion].
Conseil national de la culture et des arts (CNCA) (s.d.). _Politique Nationale des Arts Visuels 2017-2022. _https://www.cultura.gob.cl/politicas-culturales/wp-content/uploads/sites/2/2017/08/politica_aavv.pdf
Ministère des Cultures, des Arts et du Patrimoine. Département Général des Arts Visuels, Brodsky, V., Coddou, F., Pérez, S., Prieto, R., Centro de Documentación de las Artes Visuales - Centro Nacional de Arte Contemporáneo, Szmulewicz, I., Novoa Donoso, S. et Sims Rubio, I. (2019). Rapport : État des archives d’art contemporain au Chili : définitions, opportunités et exigences du secteur.
Brève description de l’institution
Le Centre de Documentation des Arts Visuels du Centre National d´Art Contemporain(CEDOC/CNAC) conserve, étudie et diffuse des publications et des archives, dans le but d’être l’une des principales plateformes de documentation, de recherche et de diffusion du patrimoine national d’art contemporain.
Elle cherche à promouvoir la recherche par le biais de diverses actions, telles que le soutien et l’attention spécialisée aux chercheurs, des instances qui encouragent la production de connaissances comme le concours annuel d’essais sur les arts visuels ou le Glossaire de l’art chilien contemporain, qui est périodiquement réédité avec la collaboration de diverses voix et opinions.
Elle collabore également à la conservation et à la protection du patrimoine archivistique lié aux arts visuels, ainsi qu’à l’organisation d’activités de diffusion telles que des séminaires et des conférences sur le sujet.
Le fonds du CEDOC/CNAC comprend les collections du CEDOC Centro Cultural Palacio La Moneda, qui lui ont été prêtées en 2018. Depuis lors, elle a augmenté ses collections, qui sont actuellement organisées en catégories telles que Collection historique, Audiovisuel, Bibliothèque de journaux, Archives Guillermo Deisler, entre autres, qui peuvent être consultées à travers le Catalogue en ligne.