II. Développer des connaissances et des apprentissages grâce aux archives personnelles de l'artiste de Michoacán Alfredo Zalce
- Yaminel Bernal, UNAM
- Luis Miguel García Velázquez, UNAM
Alfredo Zalce Torres a été un éminent artiste aux multiples facettes, ainsi qu’un penseur social. Il est né à Pátzcuaro, Michoacán, au Mexique, en 1908. À travers son héritage, il nous transmet, parmi d’autres thèmes, les paysages, la vie quotidienne, le travail des hommes et des femmes, les progrès de l’époque, et les traditions populaires. Considéré comme l’un des plus grands muralistes mexicains de la seconde moitié du XXe siècle,1 il a nourri de fortes critiques à l’égard du système et s’est engagé pour des causes sociales, notamment auprès des secteurs paysans et ouvriers. Il a intégré l’Université Michoacana de San Nicolás de Hidalgo (UMSNH) et a dirigé l’école des beaux-arts, poursuivant un grand intérêt pour l’enseignement et la formation des personnes. Zalce, l´un des disciples de Diego Rivera, est reconnu comme le membre fondateur de la Ligue des écrivains et artistes révolutionnaires (LEAR) et du Taller de Gráfica Popular (Atelier de Graphisme Populaire). Non seulement muraliste et graveur, il s’est aussi essayé à la sculpture, la photographie, la céramique, la joaillerie, entre autres techniques (Image 1). Il est décédé en 2003 à l’âge de 95 ans.
En 2014, la Fondation Alfredo Zalce et l’École Nationale d' Études Supérieures (ENES), Unidad Morelia, de l’Université Nationale Autonome du Mexique (UNAM) ont établi un accord de collaboration donnant lieu à l’arrivée des archives personnelles de l’artiste à l’École ; à partir de ce moment, et dans le cadre des postulats de l’ENES, il a été considéré que le travail avec les archives devait être réalisé par les enseignants et les étudiants. Ainsi, l’objectif du présent document consiste en partager l’expérience qui s’est forgée autour des archives personnelles de l’artiste Alfredo Zalce, qui a impliqué une approche rhizomatique entre archivistes, historiens, experts en technologies, détenteurs de savoirs autour de la matérialité et, bien sûr, de l’art.
Les archives ont connu quelques vicissitudes, mais elles ont constitué la pierre angulaire pour le développement d’expériences d’apprentissage situées dans le corps étudiant, qui reflète aujourd’hui une appropriation à son égard, tandis que les spécialistes et les enseignants ont eu l’occasion de redécouvrir l’artiste, le forgeron. L’œuvre de Zalce, en somme, fait revivre un temps et un espace qui, au Mexique, a été marqué par les mouvements sociaux, la lutte des classes et la nécessité d’éduquer.
Aujourd’hui, les archives personnelles posent de nombreux défis : comment les penser et les connecter depuis la perspective de l’artiste et depuis celle de l’archiviste, y compris en y ajoutant le point de vue d’autres disciplines ? Comment les partager avec d’autres personnes ? De quelle manière un dépôt numérique pourrait-il contribuer à ces processus de diffusion et d’interconnexion vers l’enseignement et la recherche ? Il convient de mentionner que ces réflexions font partie d’un axe de recherche que nous avons développé dans différents projets, ce qui nous a amenés à réaliser des entretiens avec des professeurs, des groupes de discussion avec des étudiants, tous issus du cours de Licence en Gestion des Archives, ainsi qu’avec des étudiants ayant effectué des séjours de recherche en relation avec les archives de l’artiste pour le compte de l’Université Autónoma de San Luis Potosí, en plus de l’observation dans le cadre du Laboratoire et pendant les cours.
Arrivée et premières découvertes dans les archives personnelles
Les documents et divers objets appartenant à Alfredo Zalce ont été déplacés de la maison où ils étaient conservés vers la réserve du centre de documentation de l’École et y sont restés pendant un certain temps. Comme cela arrive souvent, l’arrivée de ces archives ne s’est pas faite dans les meilleures conditions, c’est-à-dire qu’aucun emballage ni inventaire n’avait été fait, et la plupart des caisses, ayant servi préalablement d ́emballage pour des produits d’hygiène (lessive, savon, papier toilette…), majoritairement de carton, possédaient une forte acidité Cette situation, outre la poussière et quelques toiles d’araignées, n’a pourtant pas endommagé les documents qui sont restés intacts.
Il n’est pas toujours aisé de comprendre la tâche archivistique consistant à organiser, décrire et cataloguer une collection. La documentation de Zalce a d’abord été abordée par la Licence en Histoire de l’Art, qui a reconnu son énorme valeur artistique et de connaissance. D’une part, cela a généré une série d’activités et de projets de diffusion qui ont conduit à la première acquisition d’infrastructures pour un meilleur stockage de la collection, mais, d’autre part, cela a signifié que les premières organisations ont été conçues en termes de recherche, c’est-à-dire de sujets qui correspondaient aux problématiques de l’art lui-même. Il n’y avait pas de conception de l’archive, pas d’approche méthodologique, pas de gestion selon les principes de l’archivistique.
C’est à la mi-2016 que les autorités de l’ENES ont décidé que la responsabilité de cette collection devait passer à la Licence en Gestion des Archives et des Documents (AAyGD) pour son organisation, son catalogage et son administration générale. Les premiers travaux qui ont été réalisés sont les suivants :
- Des dispositions ont été prises avec les autorités pour que l’école alloue un lieu qui serve d’Archives Historiques. Il a reçu le nom de Sala Miantskuarhu.2_ _Un laboratoire a également été assigné à la réalisation des travaux de stabilisation, à la préparation des archives, à l’élaboration de l’inventaire, de la numérisation… de telle sorte que professeurs et étudiants convergent dans ce laboratoire tant pour la création des archives que pour le processus d’enseignement-apprentissage. Ces espaces dédiés ont permis de déplacer les archives vers leur nouvel emplacement. Ce processus d’organisation et de planification a duré quelques mois, impliquant les enseignants, les étudiants et le personnel des services généraux, en charge de déplacer les caisses (images 2 à 4).
- Il a été nécessaire de créer un comité composé de représentants de la Fondation et des autorités de l’école afin d’analyser et de proposer des actions au profit des archives.
- Des directives ont été approuvées pour la gestion de la salle Miantskuarhu et du laboratoire d’archives (image 5).
- Le comité académique de la licence en AAyGD a convenu que les sujets pour les projets d’apprentissage de l'“Atelier d’Intégration” devraient principalement se concentrer sur le Fonds Alfredo Zalce (FAZ).3
Intervenir sur des archives personnelles
Selon la législation mexicaine, les archives personnelles sont qualifiées, des articles 75 à 77, d' “archives privées”, tant qu´elles présentent un intérêt public. Bien que la loi ne s’attache pas à déterminer un processus de gestion pour ces archives privées, elle établit que les archives " privées " sont celles “de documents ou d’archives dont le contenu est important ou pertinent pour la connaissance de l’histoire nationale, conformément aux critères établis par le Conseil national, en considérant les éléments caractéristiques du patrimoine documentaire de la Nation " (Chambre des députés, 2018, p. 20) ; de telle sorte que ceux qui possèdent une archive de cette nature doivent l’organiser et la conserver, en plus de considérer les stratégies d’accessibilité. Cette loi fait surgir de nouveaux acteurs4qui, auparavant, ne se trouvaient pas - de fait - dans l´obligation d´honorer ce devoir, générant une absence totale de clarté quant au nombre d´archives d´intérêt public existants et à leur état.
Cruz Mundet définit les archives privées comme celles “relatives à une personne physique ou morale privée " (Mundet, 2011, p. 83) ; c’est-à-dire que, selon cette approche, les documents sont générés par une personne ou une institution, et sont le produit de fonctions particulières ; d’autre part, les archives familiales sont définies comme étant celles “relatives à une famille ou à un groupe de membres de la famille unis par un lien de parenté, qui sont le produit de la gestion de leurs biens personnels et sociaux […]”, (ibid., p. 81). Il est clair que l’une des principales différences entre des archives personnelles et des archives familiales réside dans ce que l’on appelle l’unité de production. Dans le premier cas, le sujet est seulement celui qui a produit les documents, ce qui complique le travail d’identification pour l’archiviste, sans compter les multiples fonds documentaires qui peuvent en découler. En revanche, dans les archives familiales, les producteurs peuvent être deux ou plusieurs membres, en plus des collections. Cette situation rend la “ligne de démarcation” entre les archives personnelles et familiales très mince, parfois imaginaire. Ce qui est certain, c’est que les archives personnelles et familiales sont déterminantes dans le développement historique d’une société ; elles ont le potentiel d’être cette autre histoire - l’histoire non officielle- qui sert à la construction de la mémoire historique.
À partir des incursions dans les archives de Zalce et au fur et à mesure de l’intégration de l’équipe de travail disciplinaire, nous avons compris la nature rhizomatique de ces documents, c’est-à-dire comment un document se connecte à un autre au point de tracer des sous-réseaux qui se lient les uns aux autres, de telle sorte que ces sous-réseaux maintiennent une constante : tisser des liens avec la vie d’autres artistes et personnes, avec d’autres événements, voire avec d’autres archives…5 expérience pour laquelle tant l’archiviste que le chercheur constituent des pièces fondamentales.
Dans cet ensemble de documents, Zalce est donc l’axe central, mais si nous prêtons attention à ces racines ou sous-réseaux, les possibilités de connaissance sont immenses. Gilles Deleuze et Félix Guattari, dans leur ouvrage Rhizome (2004), provoquent cette façon de faire et de penser les choses. La proposition de ces philosophes consiste à se pencher sur cette connaissance qui ne flotte pas à la surface, qui n´est pas disponible à première vue. Les rhizomes sont les petites racines souterraines qui émanent de la racine principale et se déplacent sous celle-ci (en faisant leur chemin) vers d’autres endroits. Les archives personnelles - bien que cela puisse sembler contradictoire - nous donnent la possibilité de les explorer au-delà du sujet et de prêter attention à ces rhizomes qui se connectent avec d’autres, un exercice qui, nous l’avons noté, aide à conformer une équipe interdisciplinaire.
Une fois que le travail dans les archives de Zalce a pris forme à travers les sujets de l’Atelier d’Intégration, le changement dans le processus d’enseignement-apprentissage a été perceptible chez les étudiants, ainsi que chez les professeurs, puisqu’ils ont maintenant l’opportunité d’enseigner les aspects théoriques de l’archivage ainsi que tout ce qui a trait à l’environnement pratique et, surtout, de pouvoir mettre les étudiants en contexte, en les faisant travailler au sein de situations qu’ils vivront plus tard dans leurs environnements de travail. L’apprentissage situé consiste donc à générer des expériences proches de la réalité ; l’objectif est que les élèves, individuellement ou en groupe, puissent résoudre leurs difficultés et leurs doutes sous la direction de l’enseignant, qui les accompagne dans le processus et, dans la mesure du possible, conçoit la situation à laquelle les élèves sont confrontés (images 6 et 7). Selon cette approche, si un élève demande, par exemple, s’il peut retirer l’agrafe de cette photographie, au lieu que le professeur lui réponde par “oui” ou par “non”, ce dernier a la possibilité de poser différentes questions pour que l’élève, petit à petit, puisse décider s’il est opportun ou non d’enlever l’agrafe.
Au cours de ce processus, les étudiants de la Licence ont eu l’occasion de nourrir un dialogue réflexif autour des considérations que méritent les archives et la mise en œuvre des technologies. En particulier dans le cas des dépôts numériques, des discussions approfondies ont eu lieu sur la manière d’incorporer des éléments qui (a) reflètent la personnalité de l’artiste, (b) sont destinés à un large public par le biais de la diffusion, mais permettent une vision spécialisée qui favorise leur étude, et (c) insèrent le contenu numérique dans des réseaux de connaissances connexes qui permettent au FAZ d’être accessible à partir de différents points d’entrée dans la sphère numérique.
Le travail réalisé avec différents groupes d’étudiants de l´Atelier d’Intégration, depuis cette perspective, a permis d’envisager, dans le cadre d’un exercice interdisciplinaire qui réunit l’archivistique et l’informatique, le dépôt numérique du FAZ comme un environnement qui renforce l’accessibilité, la personnalisation pour chaque visiteur et le dynamisme dans la présentation de ses contenus, la récupération automatique de l’information étant l’un des aspects potentiels à développer pour attirer et former une communauté d’utilisateurs en fonction de leurs intérêts pour la recherche ou l’étude de l’œuvre de l’artiste.
Cette ligne de développement permettrait au public intéressé d’atteindre plusieurs niveaux d’approfondissement en fonction de ses intérêts personnels, mais l’exercice d’apprentissage situé autour du sujet a permis aux étudiants de proposer et d’esquisser - avec le personnel enseignant - des stratégies de mise en oeuvre de cette fonctionnalité dès la création du dépôt, permettant également la création d’environnements numériques au sein du dépôt pour relier les objets et les matériaux de la collection à d’autres objets multimédia d’intérêt qui, à leur tour, sont incorporés à partir d’une logique pédagogique ou de diffusion, ce qui les intègre à de nouveaux processus éducatifs. De cette manière, les étudiants ont convenu que le dépôt numérique pourrait refléter les aspects transcendants de la personnalité du maître Zalce en tant qu’artiste et en tant qu´éducateur.
Réflexions finales
Cela fait maintenant cinq ans que les archives personnelles d’Alfredo Zalce sont organisées par les enseignants, les étudiants, par des invités, ainsi que par un groupe de travail interdisciplinaire qui apporte sa contribution. Le travail d’inventaire et d’organisation est en voie d’achèvement, et le tableau de classification est en cours de finalisation. Au cours de ce processus, les expériences (avec leurs avancées et leurs difficultés) que toutes les personnes impliquées ont vécues en intervenant dans cette archive ont été très significatives. Selon notre expérience de l’apprentissage situé, il ne nous paraît pas intéressant de mettre en évidence certains facteurs qui pourraient nous sembler cruciaux de reprendre dans le processus d’enseignement avec nos étudiants ; ce que chacun a à dire, ce sont des expériences et des processus de re-significations qui vont au-delà des contenus des matières.
- La communauté des archivistes de l’école a généré un fort sentiment d’appartenance à l’égard de la collection de l’artiste. Nombre d’entre eux ont eu leur premier contact quelques mois après leur arrivée au centre de documentation et ont participé à son évolution vers la salle Miantskuarhu, ainsi qu’à ses progrès en matière d’organisation.
- Les enseignants et, bien sûr, les étudiants, constatent avec satisfaction que les “tâches”, les “exercices”, les “activités” réalisés dans le laboratoire d’archives ont une utilité, dans la mesure où ils possèdent une “fonction réelle”. Cela leur procure une grande satisfaction.
- Les enseignants qui connaissaient déjà la trajectoire d’Alfredo Zalce la comprennent maintenant d’une manière différente ; surtout, ils identifient les différentes connexions que la collection entretient avec d’autres - mettant en œuvre une pensée rhizomatique.
- L’incorporation de l’apprentissage situé fournit un environnement propice à l’enseignement interdisciplinaire, comme cela a été le cas, par exemple, dans l’intégration de la technologie et de l’archivage dans le développement de projets basés sur des situations concrètes dans la FAZ.
- Les étudiants soulignent également:
- L’importance pour chaque enseignant de notre programme diplômant d´offrir ce type d’expérience6 dans le laboratoire, y compris en reliant son contenu à l’apprentissage situé.
- L’appareil critique qu’ils ont développé en termes de ce qui “doit se faire” et de ce qui n’a pas été fait ou mis en œuvre dans le travail archivistique du Laboratoire est remarquable. De même, ils identifient que parfois les pratiques dans ces espaces avec Zalce deviennent “mécanisées”, une expérience plus proche du service social, ou du fait de travailler. On est donc loin de l’apprentissage situé et du contexte d’enseignement.
- Bien que la plupart d’entre eux reconnaissent combien il a été et est fondamental d’apprendre avec cette collection, surtout en raison de la diversité des supports qui la caractérise, ils font également apparaître la nécessité de générer d’autres espaces d’enseignement-apprentissage qui offrent d’autres défis, au-delà de Zalce.
Sources consultées
–Cámara de Diputados (2018). Ley General de Archivos, recuperado en: https://www.diputados.gob.mx/LeyesBiblio/abro/lfa/LFA_abro_15jun18.pdf Consultado el 8 de mayo del 2022.
–Cruz Mundet, José Ramón (2011). Diccionario de Archivística (con equivalencias en inglés, francés, alemán, portugués, catalán, euskera y gallego), España, Alianza.
–Deleuze, Gilles y Félix Guattari. (2004). Rizoma, introducción, México: Ediciones Coyoacán.
Notes
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Après la fin de la révolution mexicaine (1910-1917), José Vasconcelos, à la tête du Secrétariat de l’éducation publique (SEP), créé le 3 octobre 1921, a lancé un projet national visant à promouvoir l’éducation et la culture au Mexique, en raison du taux élevé d’analphabétisme dans le pays, ainsi que du retard social. L’objectif était de rendre l’enseignement plus accessible, d’avoir plus de professeurs et d’écoles, d’amener l’éducation dans les zones rurales, de penser à des espaces où l’histoire, le développement et les vicissitudes du pays pourraient s’exprimer… et c’est dans ce contexte que l’art est devenu connecté. Ces facteurs, parmi d’autres, ont stimulé de manière exponentielle le muralisme dans notre pays grâce à des artistes tels que Dr. Atl, Diego Rivera, José Clemente Orozco, David Alfaro Siqueiros, qui seraient considérés comme la première grande vague de muralistes (1920-1940). Voir : (Consulté le 10 avril 2022) ↩︎
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Du purépecha (note du traducteur: le purépecha est une langue originaire de Michoacán) qui signifie: Lieu de Mémoire. ↩︎
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La licence en AAyGD comprend huit semestres (quatre ans) et chacun comporte un “Atelier d’intégration” (de base, intermédiaire et avancé), que les étudiants suivent, ayant pour objectif que l´étudiant génère une expérience et/ou un projet qui se connecte avec les autres matières qu’il suit à ce moment-là, de telle sorte qu’e l´Atelier devient une matière clé pour relier les éléments théoriques et pratiques. ↩︎
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" À toute autorité, entité, organe et organisme des pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire, aux organismes autonomes, aux partis politiques, aux trusts et aux fonds publics ; ainsi qu’à toute personne physique, personne morale ou syndicat qui reçoit et met en oeuvre des ressources publiques ou accomplit des actes d’autorité de la fédération, des entités fédérales et des municipalités, ainsi qu’aux personnes physiques ou morales qui disposent d’archives privées d’intérêt public” (Chambre des Députés, 2018, p. 6). ↩︎
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Le cas des archives personnelles d’Alfredo Zalce n’est certainement pas le seul, mais il constitue un exemple clair de la manière dont ce fonds peut être relié aux archives historiques de l’Universidad Michoacana de San Nicolás de Hidalgo, où est conservé son dossier de travail, ou à d’autres archives historiques de l’État qui possèdent la documentation de Zalce, ainsi qu’à d’autres institutions nationales et internationales qui ont la garde et/ou ont acquis l’œuvre de l’artiste et dont les premières idées se trouvent dans les archives de l’ENES Morelia. ↩︎
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En particulier, les enseignants qui, selon le “type de matière” qu’ils enseignent, ne semblent pas tous saisi l’importance de la nécessité de se rendre au laboratoire, ou n’ont pas pleinement compris ou mis en œuvre l’apprentissage situé. ↩︎